Bannière

La chronique

Démarquez-vous avec une bonne stratégie réseaux sociaux

La chronique

Ca fait plusieurs semaines que cet article mûrit dans ma petite caboche. Faut croire que j’attendais le déclic ou un moment de révolte. Commençons donc par le commencement. Imaginons une entreprise Lambda souhaitant développer sa présence sur les réseaux sociaux. Cette entreprise me contacte, on se rencontre, on en discute, on regarde ses objectifs, ses clients, sa communauté et la raison pour laquelle elle veut y aller. Ce dernier point n’est pas des moindres, dans la plupart des cas, la réponse qu’on me donne est « parce qu’il le faut ». Et puis, on arrive à la question du budget à disposition.

Dans le cas du budget, deux options :

  1. Etablissement d’une stratégie de développement sur les réseaux selon le brief, puis on la chiffre.
  2. Une fois le budget connu, on peut déterminer la meilleure stratégie par rapport à ce budget.

Les deux sont bonnes. Dans la première, j’ai tendance à dire à Lambda que pour aller sur les réseaux, il faut faire les choses bien, dans la globalité selon leur ligne et leur positionnement (cf le slogan de mon blog), quitte à ne pas y aller si les ressources sont faibles ou inexistantes (cette stratégie globale prend beaucoup de temps, entre le benchmark, le SWOT, les recommandations et le concept et le plan d’actions).

Concernant le second cas, pour moi ce serait plutôt la situation où « on commence par une page Facebook et on verra ce que ça donne ». Oui et non. Si vos concurrents y sont, vaudrait mieux y être aussi. Si c’est pour faire une vitrine de votre site Internet autant ne rien faire. Si votre communauté n’est pas sur Facebook, aucun intérêt. Le hic, c’est que les indépendants comme moi doivent manger, et pourraient donc avoir tendance à le faire, même si ce n’est pas l’idéal…

Moi, je préfère manger des cervelas (particulièrement en été, grillé c’est super bon et c’est un produit suisse) que de faire une page Facebook à 5000.- si ca n’a aucun intérêt pour Lambda. Pire encore, si Lambda n’a pas conscience qu’elle devra investir des ressources pour cette présence (animation, gestion, contenu, temps, etc.) et ce, sur le long terme. Si, c’est pour que Lambda s’arrête après 6 mois, ne pouvant en supporter le coût, autant jeter l’argent par les fenêtres ou partir en vacances avec !

Admettons que Lambda, consciente de tous les enjeux, opte pour une page Facebook. Il lui faudra encore générer du trafic sur cette page. Et ce n’est pas la moindre des tâches ! Raison pour laquelle en début de billet, je vous parlais de globalité et d’alignement au positionnement.

Et puis dans « réseaux sociaux », il y a un « x », qui signifie plusieurs (ou bien?) : les réseaux sociaux ce n’est pas uniquement Facebook dans le cas de la grande consommation, du sport, de la culture, de la politique,… même si 2/3 des Suisses y sont présents, ni LinkedIn dans le cas du B2B.

Dé-mar-quez-vous !

Pour ma part, je suis certaine que même avec des moyens réduits, on peut faire les choses bien, du moment qu’on y a pensé en amont et dans un tout !

Qu’en pensez-vous ?

Valérie Demont, consultante d’Actu PME et spécialiste en Marketing & Médias Sociaux. Le blog de Valérie

Copyright © Actu PME - Tous droits réservés

 
Plus d'articles...